On s’y cogne la tête, on y grimpe. Certains le font, d’autres foncent droit dedans. Labyrinthes de nos existences citadines, ils nous séparent, nous protègent, font obstacle à nos courses urbaines. Par temps pluvieux on les rase. Les plus discrets les longent, les plus hardis les sautent, les révolutionnaires précipitent leur chute. Ils sont nos repères, les écrans de nos ombres, le support de nos angoisses. Ils nous parlent et nous reflètent. Regarder et passer … Voir et s’arrêter.
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