Larges ou étroits, parfois glissants, ensoleillés, à l’ombre, déserts ou noirs de monde, on les piétine sans les voir, ni même les regarder. Zone de passages, lieu de rencontres ou de rendez-vous manqués, ils sont le théâtre de nos errances quotidiennes. Miroirs de nos cités, ils nous renvoient le souvenir d’une journée, les traces d’une saison, et conservent la mémoire d’une ville, les stigmates du temps. Pas d'espace pour les pâquerettes. Regarder et passer … Voir et s’arrêter.
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